Sortir Du Nucléaire Drôme-Ardèche

pique-nique au rond-point des Auréats du 3 mai annulé

mais l'action "carte PPI" est maintenue pour demain matin , samedi , de 11h à 12h30 , Porte neuve  à Valence

Vendredi 26 avril Tchernobyl Day en Tricastin

URGENT Sondage pour la fermeture du Tricastin sur le site de France 3 Rhône Alpes

Premières retombées média :

France 3 Rhône Alpes (19/20 Ouverture ;-) et Soir 3)
France Bleu
Dauphiné Vaucluse
Dauphiné Drôme
Le Parisien 1 Parisien 2
Lyon Première
Romandie
Citizenside
LeBlogDuJeudi


TCHERNOBYL DAY EN TRICASTIN, 27 ans après la catastrophe et toujours en cours !

Action surprise et pacifique aux alentours de Tricastin !

Rendez-vous ce vendredi 26 avril en gare SNCF de Montélimar à 10h30.

Venez nombreux avec des couleurs ( foulards , gilets , turbans , banderoles , drapeaux …) et des instruments de musique ( tambours et tambourins , crécelles , …….. )

merci de faire circuler l’info autour de vous !

Co-voiturage organisé au départ de Valence …    Tout sur la CAMPAGNE NATIONALE --->

L’Autorité de Sureté Nucléaire (ASN) siffle, timidement, la fin de la récré.


                Alors que la question atomique est absente des débats sur la transition énergétique (mascarade démocratique pilotée par les nucléocrates) l’Agence de Sureté Nucléaire (ASN) siffle la fin de la récré, en publiant la semaine dernière son rapport 2012 sur le parc électronucléaire civil.

                L'Autorité juge " globalement assez satisfaisant " l'état général de nos 58 réacteurs. Quand l'auteur de cette formule de bulletin scolaire, Pierre-Franck CHEVET (Président de l'ASN), précise devant le Parlement qu'il " n'aurais pas aimé avoir ça comme appréciation ", il devient urgent de s'interroger sur les disparités entre centrales et il oblige à une seconde lecture du rapport produit fin novembre par l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) qui (avec les précautions d’usages et des omissions soigneusement calculées) établissait à plus 430 milliards d'euros le cout d'un accident atomique majeur en France.

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Assemblée Générale Ordinaire de Sortir du Nucléaire en Drôme-Ardèche

Bonjour à tou-te-s,

          Three Miles Island, Tchernobyl, et maintenant Fukushima tombent dans l'indifférence, la banalité, l'oubli …  ! L'AG de SDN 26-07 se veut une journée conviviale et constructive pour la lutte contre l'industrie atomique, qui menace notre Vallée du Rhône. Si l'humanité a la mémoire courte, l’atome, lui, a la vie longue ! A nos cotés, cette AG sera un temps fort, avec nos partenaires et sympathisants locaux, associatifs, syndicaux, politiques, journalistes ou simple citoyen-ne-s pour écrire et faire connaitre la feuille de route ambitieuse de notre association pour les mois à venir. Face aux menaces immédiates et à venir, protégeons nous et les générations futures en agissant maintenant, à l'heure ou plus de la moitié des 14 réacteurs de notre vallée ont dépassés leurs dates de péremptions. Nous comptons sur vous, et tous ceux qui vous accompagneront.

         Le Conseil d'Administration de SDN 26-07 vous invite à l'AG de l'association. Cette AG se tiendra le Samedi 20 Avril de 14h à 18h, à Loriol, Salle des Petits Robins. Nous comptons sur vous, venez nombreux !

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Lettre au Préfet de la Drôme sur les PPI et les transports de matières nucléaires

M. Mme ……………….…                                                   ……………….. , le

Monsieur le Préfet de la Drôme
3 boulevard Vauban                                    
26000 Valence

 

Objet : -  plans particuliers d’intervention en cas de  dysfonctionnement d’une des installations nucléaires de notre région -  transports réguliers de déchets nucléaires, de combustibles (MOX) et de combustibles irradiés dans la vallée du Rhône par voie ferrée et par la route

Monsieur le Préfet ,

Concerné(e)  par la santé et la sécurité publiques, ayant entendu parler de plusieurs incidents récents dans diverses centrales en France , et des transports réguliers de déchets nucléaires, de combustibles (MOX) et de combustibles irradiés dans la vallée du Rhône par voie ferrée et par la route ,  je souhaiterais des réponses précises aux questions suivantes concernant un éventuel dysfonctionnement d’une des installations nucléaires , nombreuses dans notre région ou un accident durant un transport :

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Communiqué commun EELV, MOC, NPA et PG Drôme

Le Dauphiné libéré du samedi 23 mars publie un communiqué de M. Reynier, député et maire de Montélimar, dans lequel il se plaint de l’absence de concertation des élus sur l’avenir du site nucléaire du Tricastin et renouvelle « son soutien à cette industrie ».

Si nous partageons l’exigence d’une concertation des élus ainsi que des populations riveraines et d’un débat démocratique sur l’avenir de cette centrale, nous sommes en total désaccord avec les appels de M. Reynier à la « modernisation » de réacteurs ayant largement dépassé les trente années pour lesquelles ils étaient conçus.

Montélimar, ville de près de 37 000 habitant-e-s (50 000 avec son agglomération), est encadrée par 8 réacteurs nucléaires en fin de vie (4 au Tricastin fonctionnant au plutonium et 4 à Cruas) qui multiplient les dysfonctionnements et les incidents depuis plusieurs années.

Au moment même où le député-maire faisait l’éloge de cette industrie, EDF était contrainte d’interrompre, le 21 mars, le fonctionnement du Réacteur N°3 du Tricastin suite à une rupture spectaculaire des installations électriques. Le réacteur N°1 étant depuis le 28 février également à l’arrêt à la suite d’un accident similaire. Faut-il aussi rappeler à cet « édile » local la fuite d’uranium du 8 juillet 2008 qui a contaminé une centaine de travailleurs, l’explosion sur un transformateur de juillet 2011 qui a coûté la vie à un salarié du site et les camions de déchets nucléaires qui traversent régulièrement l’agglomération de Montélimar, exposant les riverains à leur insu ?

Un accident majeur sur un des huit réacteurs des deux centrales entraînerait la disparition de la ville de Montélimar et de sa région. On serait donc en droit d’attendre de cet élu un souhait, même s’il est le seul à être convaincu du risque zéro d’accident, d’une demande de sécurité et d’une information de la population (inexistante à ce jour) concernant la protection et l’évacuation des habitants en cas d’accident nucléaire.

Pourquoi soutenir avec un tel acharnement une industrie aussi dangereuse pour l’humanité alors que notre région a de si nombreux atouts (Vent, soleil, eau, biomasse, géothermie, etc ...) pour un développement prometteur des énergies alternatives très pourvoyeuses d’emplois locaux.

D'un élu cumulant deux mandats, l’un local et l’autre national, nous devons exiger des prises de positions conformes à l’intérêt général des populations, en concertation avec elles plutôt que des déclarations électoralistes dénuées de la moindre prise en compte « du devoir de prévention ».

Nos organisations : Europe écologie les verts (EELV), Mouvement des objecteurs de croissance (MOC),  Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Parti de Gauche (PG) réaffirment la nécessité de fermer immédiatement les installations du Tricastin en accompagnant tous les salariés et sous-traitants qui n'ont pas à pâtir des choix faits par les gouvernements successifs et d’engager dès maintenant la reconversion vers les énergies renouvelables et la mise en place de mesures (isolation des logements…) visant à une baisse régulière de la consommation d’électricité. Nous apportons notre soutien au Comité STOP TRICASTIN mis en place sur les cinq départements concernés par cette centrale.

EELV Alain Volle, MOC Michel Lepesant, NPA Dominique Malvaud, PG Didier Théveniau

Communiqué SDN 26-07, membre du collectif STOP Tricastin

A la suite de l’article du Dauphiné libéré du jeudi 21 mars 2013  (Hier), où le directeur de la centrale du Tricastin se vantait de produire 45% de l’électricité consommée en Rhône-Alpes le réseau électrique de la centrale se met une nouvelle fois « en grève ».

Ce matin vers 5H30 un court circuit s'est produit sur un poste électrique haute-tension (225 000 Volts), situé sur la commune de Pierrelatte, « provoquant un arc électrique d'une dizaine de minutes, à très haute température et a provoqué des dégâts importants sur l'équipement » (source EDF).  Cet accident, similaire à celui qui s’est produit le 28 février dernier, a occasionné l’interruption de  l’évacuation d’électricité de l’unité de production n°3de la centrale nucléaire (parce que l'électricité que le réacteur produit ne peut plus être évacuée par ce poste et les lignes haute-tension auxquelles il est relié).

Ainsi désormais les réacteurs 1 et 3 sont à l’arrêt pour le premier , en activité réduite pour le second. Les quatre réacteurs du Tricastin qui fonctionnent au MOX (à base de plutonium) étaient utilisé essentiellement, jusqu’à Juin 2012, à l’alimentation de l’usine Georges Besse 1 (installation nucléaire spécialisée dans l'enrichissement de l'uranium par diffusion gazeuse). Depuis la fermeture de ce site, il semble que le raccordement au réseau RTE se soit fait sans les vérifications nécessaires quant à la capacité des postes électriques à supporter ces nouvelles charges.

« À la fin de l’année, la centrale du Tricastin a été distinguée pour le niveau exemplaire de ses installations » annonçait Sylvie Richard, directrice déléguée à la maintenance. « C’est la preuve qu’on peut avoir une centrale quasiment à l’état neuf 30 ans après sa construction », soulignait, quant à lui,  Laurent Delabroy directeur du Centre nucléaire au quotidien le Dauphiné. Nous voila rassurés…

Dominique Malvaud,  Tel : 06 72 07 76 42
SDN 26-07
, membre du collectif STOP Tricastin      www.stop-tricastin.org et contact@stop-tricastin.org

En réponse à la conférence de presse d’EDF Tricastin - 21 mars 2013

Le vieillissement et la prolongation de la centrale du Tricastin : Enjeux et risques.

La fermeture programmée de la vieille centrale de Fessenheim inquiéterait elle EDF pour l’avenir de celle du Tricastin ?

Alors que les problèmes liés à l'énergie nucléaire se multiplient dans notre région : déraillement d’un wagon chargé de produits nucléaires le 21 janvier en gare de Saint Rambert d’Albon, arrêt du réacteur N°1 du Tricastin après l’incident électrique du jeudi 28 février 2013, passage quasi -clandestin d’un convoi de déchets radioactifs dans les communes de la Drome ces derniers jours ; les services de communication d’EDF essaient de nous faire croire que l’énergie nucléaire est une énergie d’avenir pour notre territoire (production électrique, emploi, sureté) et que cette centrale en fin de vie , après 30 ans de fonctionnement est comme neuve ! Rien n’est plus faux !

Pourquoi EDF se lance-t-elle dans cette opération de communication ?

C’est que l’enjeu financier est considérable. EDF veut prolonger ces centrales le plus longtemps possible pour des raisons strictement financières.
- la plupart des centrales nucléaires françaises ont été construites sur un temps très court, dans les années 80 à 90. L'arrêt brutal de ces 58 réacteurs au bout de 30 ans ferait chuter d'un coup la production d’électricité. Aucune provision n’a été faite pour les remplacer et l’investissement nécessaire est tellement considérable (8,5 milliards d’euros rien que pour l’EPR de Flamanville) qu’EDF n’hésite plus « à jouer avec le feu » en proposant un doublement de l’activité des réacteurs.

Augmenter la durée de vie des centrales permet donc de continuer à produire de l'électricité à « moindre coût » à court terme en renvoyant la décision de fermeture à la génération suivante.

Mais doubler la durée de vie d’un réacteur est-il sans conséquence sur la sécurité ?

Les risques d’un vieillissement mal maitrisé sont majeurs : Tous les composants des réacteurs sont soumis à la fatigue des matériaux , la corrosion , et l’irradiation : les générateurs de vapeur , l’enceinte de béton , la tuyauterie , les soudures , les vannes, les pompes, les équipements de contrôle-commande, les câbles.., tout ... et en particulier la cuve qui joue un rôle essentiel vis à vis des trois fonctions de sureté du réacteur tel le confinement de la matière radioactive, la maitrise de la réaction en chaine et le refroidissement du cœur.

Certaines pièces peuvent être changées mais la cuve en acier qui contient le cœur du réacteur est le seul élément que l’on ne pourra jamais remplacer, pourtant elle subit à la fois une température élevée (300°c), une pression importante et une forte irradiation au cours du fonctionnement de la centrale. Sous l’effet des neutrons, l’acier de la cuve devient plus «fragile» : sa résistance à la rupture est amoindrie en présence d’un défaut. Or un rapport de l’ASN de novembre 2010 signale 17 défauts non-corrigeables (fissures) sur la cuve du réacteur N° 1 du Tricastin !

Le vieillissement entraine aussi une augmentation progressive du nombre d’incidents (plusieurs centaines depuis 10 ans tels que : fuites, court-circuit, rejets atmosphériques, contamination ‘une centaine de travailleurs le 23/07/2008 ...) les phénomènes de vieillissement restent mal connus et on ne peut pas tous les déceler. Si EDF ne connait pas le degré de fragilité de ses installations, c’est inquiétant, si elle le cache c’est encore plus grave.

En communiquant sur «Tricastin fournit 45 % de l’électricité consommée en Rhône Alpes »,  EDF cherche à faire  pression sur les autorités et l’opinion publique. Un arrêt de Tricastin provoquerait donc une catastrophe énergétique dans la région ?  Si l’on peut faire dire n’importe quoi aux chiffres, il est bon de rappeler :
- Qu’un seul réacteur sur quatre de Tricastin fournissait de l’électricité au réseau régional jusqu’en juin 2012(date de la fermeture de l’usine Georges Besse 1) et que la région ne s’en est pas plus mal portée.
- Que notre région consomme plus que la moyenne des autres régions (10,3% de la consommation nationale, soit 60 000 à 65 000 GWh/an).
- Que si seulement 15,5% de la production d’énergie provient actuellement des énergies renouvelables, la région Rhône-Alpes dispose de nombreux atouts à valoriser pour contribuer au développement des énergies renouvelables : des ressources hydroélectriques importantes, un gisement important de biomasse qu’il convient de valoriser, un ensoleillement favorable pour le développement des installations solaires photovoltaïques et thermiques et des ressources en vent

C’est pourquoi la fermeture immédiate de la vieille centrale du Tricastin est à la fois un impératif de sécurité majeure et une occasion moins onéreuse (que la construction de nouveaux réacteurs)  de développer le potentiel des énergies renouvelables porteuses d’emplois non-délocalisables et non précaires en Rhône Alpes.

Alain Volle et Dominique Malvaud
SDN 26-07 membre du Collectif STOP Tricastin
www.stoptricastin.org et contact@stoptricastin.org

Communiqué du 21 mars 2013

Un nouveau  convoi de déchets nucléaires radioactifs emprunte la D 104 et la D 538 en Drôme.

Le mercredi  20 mars 2013 à 16h30, le convoi est repéré par des militants antinucléaires à hauteur du village de Grane sur la D 104 où il stationne quelques minutes.  Les militants  prennent des photos et tentent de mesurer sa radio activité. Ils sont immédiatement pris en chasse par un véhicule EDF qui tente une première fois de les stopper, puis de les bloquer. Les agents EDF se prenant pour des policiers,  allant jusqu'à les courser à pied à travers champs.

D’après les photos prises, il s’agit d’un convoi similaire à celui qui avait emprunté le même itinéraire en juin 2012, poussé et tiré par deux camions. La cuve,  annotée  «  classe 7 relative aux matières radioactives » affiche 22 000 méga becquerels,  par son ampleur et son diamètre,  impose le blocage des  deux sens  de circulation. Mesurées  l’an dernier,  ces cuves transportant probablement les couvercles irradiés  de réacteurs du Tricastin, émettent relativement peu de radioactivité dans l’environnement mais constituent tout de même un transport de déchets radioactifs particulièrement dangereux en cas d’accident.

Le long des départementales 104 et 538 et plus encore dans la banlieue de Montélimar et de Romans, ce convoi longe des habitations, frôlant même les murs des habitations comme à Montélier,  Alixan ,  Bourg de Péage ou St Paul les Romans. A destination dans un premier temps de la centrale nucléaire du Bugey dans la banlieue lyonnaise, ils sont destinés à être entreposés sur les sites d'enfouissement de déchets nucléaires de Bure (Meuse/Haute-Marne) ou de Soulaines (Aube).

Sortir du Nucléaire Drôme-Ardèche renouvelle, à l’occasion de ce convoi,  son opposition à toute utilisation d’itinéraires routiers traversant des zones d'habitations pour le transport de déchets radioactifs, exige une information préalable des élus et des populations riveraines et considère comme scandaleuse et illégale l’attitude des agents EDF se prenant pour des cow-boys afin d’empêcher la prise de photos et de mesures radioactives du convoi.

Qu’ont-ils à cacher pour passer ainsi au dessus des lois ?

Traversée par des wagons de combustibles irradiés fortement radioactifs (Castors), des camions de plutonium, des wagons d’uranium appauvri  et de multiples convois de  déchets similaires à celui d’aujourd’hui (5 à 6 convois identiques par an sur cet itinéraire) la vallée du Rhône subit un grave préjudice et un véritable déni d’information aux populations.  Les élus doivent se prononcer et exiger une information préalable leur permettant d’user de leur droit de refuser ces transports dans leur commune.

Communiqué Mardi 19 février 2013

Lundi 18 février , à 13h30 heures , un train en provenance de Pierrelatte  et comportant 2 wagons fermés, 7 wagons, probablement d’Oxyde d'uranium (U3O8,) bâchés et ciblés du sigle nucléaire et 5 wagons porte-containers de Nitrate d’Uranyle (UO2(NO3)2) à traversé la ville de Valence le long des quais voyageurs. Vers 14h30 ce train arrivait en gare de St Rambert d’Albon pour  être trié.

Ainsi, quatre semaines après le déraillement d’un wagon nucléaire, le 21 janvier sur ce site, la SNCF,  EDF et Areva ont pris le risque de réutiliser la plateforme de St Rambert pour effectuer le triage de wagons nucléaires. Vers 18 h un Château nucléaire très hautement radioactif en provenance de CRUAS était fixé au convoi avec pour destination la Hague en Normandie.

Soluble dans l’eau, la toxicité du  Nitrate d’uranyle est accrue par sa radiotoxicité, d'autant plus qu'il est préparé avec de l'uranium naturel ou radioactif.

Ces wagons sont restés plusieurs heures dans la gare de St Rambert, les opérations de triage s’opérant au voisinage des maisons et des quais de la gare (voir les photos jointes).

Sortir du Nucléaire Drôme Ardèche à déjà eu l’occasion d’alerter les maires des communes traversées par ces convois (lettre du 11 janvier 2011) du danger qu’ils  représentent pour les populations riveraines à la fois parce que les voies de service de la SNCF n’assurent plus une sécurité maximum (Deux déraillements de wagons nucléaires ces trois derniers mois) et parce que la multiplication de ces transports ( combustibles irradiés très hautement radioactif, nitrate d’Uranyle ou oxyde d’uranium) augmente d’autant la probabilité d’un accident ferroviaire (déraillement, prise en écharpe, accident de passage à niveau ou incendie dans un tunnel…).

Or ces transport sont systématiquement occultés par les élus municipaux et les préfectures comme le prouve l’invitation du maire de St Peray à une  réunion publique d’information sur les risques majeurs sur sa commune le mercredi 20 février 2013 à 20h30 au Cep du Prieuré.

Dans le document qui a été distribué aux habitants il est écrit :

“Risque nucléaire. Ce risque ne constitue pas un risque majeur sur la commune de St Péray, les centrales nucléaires étant dans un rayon supérieur à 10 km. ”.

A St Rambert, une interpellation du maire sera faite lors du conseil municipal du mercredi 20 février.

Sortir du nucléaire 26/07 invite solennellement les élus des agglomérations de la Drôme et de l’Ardèche riveraines des voies ferrées à informer les populations des risques encourus et des mesures de sécurité à prendre en cas d’accident ferroviaire, à exiger de la SNCF et des préfets une information fiable sur les heures de passage et les meures de sécurité envisagées et en cas de refus à refuser la traversée de leur ville par ces convois. Il faut en finir avec l’opacité des industries du nucléaire dans la vallée du Rhône.

Contacts :

Vivre : Jean Pertuis 06 31 85 14 47

SDN 26/07 : Dominique Malvaud  06 72 07 76 42

Communiqué SUD Rail et SDN 26-07

Communiqué de presse  Fédération SUD Rail ,  SDN 26-07 et SDN 38

Le déraillement d'un wagon (n° 31 87 355 0129/4) d'un train  d’origine Pierrelatte et à destination de Vlissingen en Hollande, transportant 5 fûts de matières radioactives (d’U3O8 appauvri quelquefois appelé yellowcak, catégorie III sous référence EOT T0053, coulées dans du béton), a eu lieu le 21 janvier 2013 à St Rambert d’Albon à 16h20 voie 51. Ce wagon fait partie d’un lot de 7 véhicules identiques.

Ce convoi comportait aussi un wagon de type « Castor » dont nous pensons qu'il était chargé de combustibles usés donc hautement radioactif (Voir photos 2 jointe). Ce wagon a été déplacé très rapidement et a stationné plusieurs heures en gare de ST Rambert (voir photos 1), à proximité des agents, des usagers et des riverains.

La fédération SUD-Rail dénonce depuis de nombreuses années, le mauvais entretien des voies de service sur le domaine ferroviaire, causant de nombreux incidents ou accidents tous les ans.

Statistiquement, les convois de matières dangereuses sont concernés par ces accidents et dans cette région, un déraillement d'un « Castor » a déjà eu lieu à Cruas le 23 décembre 2012.

La fédération SUD Rail et SDN 26/07 émettent des doutes sur les mesures que les pompiers aient pu effectuer et sur quels wagons (Le château était-il concerné ?). Ces mesures ont permises d'engager les équipes de relevage de la SNCF, exposant pendant le temps de l'opération des cheminots de plusieurs services. Les normes d'exposition maximales autorisées pour ces types de convois sont très élevées et peuvent être atteintes en une demi-heure d'exposition au contact, ce qui est le cas. Quelle protection, quel suivi, quel contrôle pour les agent exposés ?

SUD rail va exiger la tenue de CHSCT locaux et d’un CNHSCT le plus rapidement possible. Nous nous interrogeons également sur le silence de l’ASN.

Contacts presse

SUD-Rail : Philippe GUITER 06 28 94 82 99

SDN 26-07 : Dominique MALVAUD 06 72 07 76 42

 

dernières actions de l'année 2012

vendredi 21 décembre : pique-nique au rond point des Couleures à partir de 19 h

samedi 22 décembre de 9h30 à 11h   : rendez-vous sur le pont de l’autoroute (Épervière Nord) pour l'action banderoles

samedi 22 décembre à Dieulefit : repas partagé à 12 h
, rendez-vous allée des Promenades , départ de la Chaîne humaine sur l'allée des Promenades à 14 h  ; signature de la lettre géante au Père Noël : "offrons la sortie de nucléaire en cadeau à nos enfants"  

et pour terminer l’année : samedi 29 décembre , dernière opération Zerowatt de l'année , à Valence rendez-vous au kiosque Peynet à 22 h

Vigie dés 12h & Chaine Humaine de Noël à 14h samedi 22/12/12, à Dieulefit, Place Chateauras

Deux temps forts,

Vigie antinucléaire de Noël dés midi, Place Chateauras. Soupe chaude et repas partagés en musique. Venez habillés de rouge ou en Père Noël (chapeau ...).

Signez la lettre Géante de commande au Père Noël : " Offrons la sortie du nucléaire en cadeau à nos enfants ! "

A 14h, départ de la Chaine Humaine depuis la place Chateauras par la rue du Bourg pour faire connaitre la Grande Chaine Humaine du 09 Mars 2013 à Paris.

projection "Fukushima , une population sacrifiée" le 28 novembre à 20 h au LUX et débat avec Bruno CHAREYRON de la CRIIRAD

installation du stand et présentation de la carte des accidents nucléaires en Rhône-Alpes à partir de 19 h au LUX

Lux 28-11 Recto

Lux 28-11 Verso

nouvelle chaîne humaine à DIE le dimanche 25 Novembre 2012 à 14h place de la République

Prochaine chaîne humaine à DIE le 25 Novembre 2012 à 14h  place de la République .
Donnons nous la main . Montrons au monde que nous voulons que les choses changent.
pour infos : chainehumaine.fr , facebook réaction en chaîne  tel 07 77 20 27 71
Christine Hasse et Marylise Vincent( Réaction en chaîne humaine)
contact local  Marc ISOARD de l'association ADTE de DIE  :  04 75 21 19 10

samedi 17 novembre à 17 h conférence avec M K. KOYABASHI à radio Méga

Conférence organisée par la commission "Réaction en chaîne humaine" au local de radio Méga samedi 17 novembre 2012 .
Monsieur KOBAYASHI est un militant antinucléaire japonais .Il a vécu de 1968 à 1997 en Allemagne ,puis il est retourné au Japon .Très touché par la catastrophe de Fukushima ,il nous transmet la dure réalité des Japonais,victimes des irradiations et des conséquences qu'elles provoquent .
La situation générale est dramatique .Pour les 300 000 enfants qui vivent autour de la zone d'exclusion (20km) le gouvernement n'a mis aucun contrôle de surveillance sanitaire .Tout au contraire ,si les parents insistent pour que l'on fasse des examens à leurs enfants , les résultats ne leur sont pas communiqués ( c'est un secret d'état) .Dernièrement 4000 enfants ont été examinés par des médecins non corrompus .On s'aperçoit que 40% des enfants examinés ont des kystes et des nodules dans la glande thyroïde.  Alarmant est le problème de la nourriture. Pour ne pas indemniser les agriculteurs,les produits agricoles de la région contaminée sont vendus aux cantines scolaires .Les enfants sont obligés de consommer ces produits  irradiés .Le risque pour les enfants est énorme . Comme il n'y a pas de petits profits ,les légumes de la zone contaminée sont achetés par des commerçants peu scrupuleux qui les revendent à d'autres régions loin de Fukushima en changeant l'étiquette de la provenance.
Le gouvernement et TEPCO se comportent en irresponsables par rapport à la population qui doit se débrouiller pour se soigner et survivre.
Mr KOBAYASHI a expliqué aussi la relation étroite entre les centrales nucléaires  et l'armement nucléaire japonais, après la 2ieme guerre mondiale .Il explique aussi la corrélation entre les banques,les centrales nucléaires et le silence complice du gouvernement.
L'effet positif , c'est la prise de conscience du peuple japonais devant cette irresponsabilité. Un musicien de Tokyo travaille avec la CRIIRAD pour créer des labos indépendants pour mesurer la radioactivité dans la nourriture et dans les maisons .Les citoyens font des dons pour financer ces laboratoires. Chaque vendredi à 17h 30 après le travail des milliers de gens (200 000) se rassemblent entre le centre de Tokyo et la maison du premier ministre.
Mr KOBAYASHI a parlé de la construction d'une clinique indépendante pour soigner les enfants de Fukushima .En effet dans les hôpitaux officiels beaucoup de médecins  sont corrompus .Les mères d'enfants malades sont "déboutées" de leur demande de prise en charge par ces médecins;elles doivent se taire pour ne pas avoir un traitement de "défaveur"
L'association des mères de Fukushima appellent les mères du monde entier à se lever pour faire arrêter cette technique "mortifère" avant la prochaine catastrophe .

conférence « FUKUSHIMA : LE MONDE APRÈS  LE DÉBUT DE LA CATASTROPHE NUCLÉAIRE »  de Monsieur  Kazuhiko KOBAYASHI  ; et son livre « Fukushima le monde après »
 Kazuhiko KOBAYASHI a 66 ans et il milite pour arrêter le nucléaire depuis la catastrophe de Fukushima .Depuis longtemps il est engagé dans le discours  environnemental, celui de la globalisation et des risques de la technologie nucléaire.
De 1968 à 1997 il a travaillé en Allemagne pour une grande entreprise internationale. Il s’efforce de créer des liens internationaux entre les militants pour arrêter le nucléaire. Il demande un travail international et commun des  associations et responsables du secteur de la santé.
Il va nous informer de la situation actuelle pour les citoyens japonais à Fukushima  et dans toute la région.

Projection Débat, 20H00, Mercredi 28 Novembre avec Bruno CHAREYRON

Lux 28-11 RectoLux 28-11 Verso

SDN Sud 07 - Soirée d'information Lundi 26/11 19h30 aux Vans

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19 octobre 3ème pique-nique au rond point des Auréats à Valence

Vendredi 19 octobre , nous nous retrouvions pour notre 3ème pique-nique sur le rond-point des Auréats
Ce 3ème rendez-vous sur ce rond-point très éclairé était encore plus convivial que les précédents : on y a discuté , mangé et bu ( on a gouté les excellentes préparations apportées par les participants )
Vendredi , le temps était doux , il y avait peu de vent : un temps idéal pour ce pique-nique qui se veut festif , tout en souhaitant attirer sérieusement l’attention sur les nuisances du sur-éclairage généralisé , à cet endroit et partout dans la ville...
Rejoignez-nous pour le prochain rendez-vous , le vendredi 23 novembre ; il y aura certainement de la soupe , le temps sera plus frais !

Lyon / Bugey, réfugiés du nucléaire, samedi 13/10 , à 10h45 à Montélimar , à 11h15 à Valence

Bonjour à tous,               

Un car est organisé au départ de :

MONTÉLIMAR à 10h45 précise Devant la Gare routière avec un arrêt à

VALENCE à 11h15 précise Place de Dunkerque (FRAPNA 44 av de Verdun)  le 13/10 au matin.

Arrivée prévue à LYON à 13h00, casse croute tiré du sac, 14h00 arrivée des marcheurs & début de la manifestation festive.

Retour à Valence pour 19h30 et Montélimar 20h00 environ.

Objectif : un car complet !
Pour cela :

Je réserve ma place en ligne SANS ATTENDRE !

Ou par mail à contact@sdn26-07.org ET en envoyant un chèque à SDN 26-07, Chez C. Malfay-Regnier, 80 Av V. Hugo, 26000 Valence

Toutes les info sur l'événement :

Réfugiés du nucléaire de Bugey

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